Albert Duchêne

Élements biographiques

Albert Duchêne Chasseloup-Laubat : un ministre trop oublié (1932)

Les nécessités budgétaires, Chasseloup Laubat eut peine à les vaincre. Avec une marine qui naviguait un peu dans toutes les mers et qui finissait par coûter bien cher, proportionnellement aux chiffres généraux des budgets de l'époque, le premier devoir d'un ministre de la Marine, que ses collègues des Finances comme Magne et Fould n'entraînaient guère dans la voie de la prodigalité, c'était de faire durer le plus longtemps possible les unités navales que la flotte comprenait, les anciennes et les nouvelles, les navires à voile et les navires à vapeur.
Source : Gallica

Albert Duchêne Chasseloup-Laubat : un ministre trop oublié (1932)

La réforme constitutionnelle de l'empire était nécessaire à la prolongation du régime, si tant est qu'il dût survivre, soit que la guerre avec la Prusse pût être évitée, soit qu'elle fût victorieuse. L'écueil de tout gouvernement autoritaire, dictatorial, c'est qu'il ne peut durer toujours dans l'exercice impérieux et sans contrôle du pouvoir; il arrive toujours un moment où les ressorts doivent se distendre.
Source : Gallica

Albert Duchêne Chasseloup-Laubat : un ministre trop oublié (1932)

Après les journées de Juillet 1830, la marine nationale est plus que jamais à l'honneur; on confère à Duperré et Truguet le grade d'amiral; on est pacifique en Europe, mais on est audacieux à travers les mers. Les longues croisières se multiplient; on aime à lire les récits de voyage autour du monde de Dumont d'Urville; le pavillon de la France se promène un peu partout, en Océanie, dans les parages de Madagascar, sur la Côte d'Afrique, et jusqu'au Mexique, où l'un des fils de Louis-Philippe, le prince de Joinville, va faire ses premières armes à Saint-Jean d'Ulloa.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature