Louis Ganderax,
Revue des Deux Mondes
“ Puisqu’on se désintéresse de ce drame qui se pouvait appeler une tragédie bourgeoise, comme on s’était dégoûté jadis de la tragédie aristocratique, il est naturel que les auteurs descendent à la tragédie populaire, c’est-à-dire à cette sorte de drame où ne figurent que des plébéiens. La vogue récente de certaine pièce adaptée d’un roman fameux est faite pour les y animer, et c’est un exemplaire de ce genre que j’espérais voir, quand le mois dernier l’un des théâtres où s’abrite l’agonie du drame a fait paraître sur son affiche Malheur aux pauvres ! ”
