Résumé

Émile Gadeceau Les fleurs des moissons, des cultures… (1914)

Ce sont de mauvaises herbes dont il a transporté les graines sans le vouloir, avec celles de ses cultures, et qui accomplissant toutes les phases de leur végétation simultanément avec celles-ci, échappent en grande partie au sarclage. Il en est ainsi pour la plupart de nos plantes des jardins, des cultures et pour beaucoup de celles des décombres, des lieux vagues, toujours aux alentours des habitations, qui semblent suivre l'homme partout, jusqu'aux bruyères des hauts sommets des Alpes.
Source : Gallica

Émile Gadeceau Les fleurs des moissons, des cultures… (1914)

On entend par aire d'une espèce (du latin area, surface) l'étendue de son habitation sur le globe. Les espèces aquatiques ou marines, les Hydrophytes véritables, ont une aire moyenne plus grande que les autres, de même que les espèces qui vivent sur les terrains marécageux ou très humides. Le contact absolu de la plante avec l'eau semble la condition prépondérante; les plantes qui demandent une atmosphère humide, mais qui fuient les eaux stagnantes offrent au contraire une habitation moyenne peu étendue.
Source : Gallica

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