Résumé

Charles Philebert Expédition dans les Beni-Menacer en 1871 (1873)

Trois éléments dominaient dans la colonne expéditionnaire, et rivalisèrent de courage et de bonne volonté.
Vieux légionnaires endurcis aux guerres d'Afrique, au corps séché par la fatigue, noirci par le soleil, connaissant toutes les finesses de cette guerre, adroits, infatigables, durs et roides. On peut compter sur eux ; où ils sont, tout va bien; l'Arabe est leur vieil ennemi; entre eux et lui, il n'y a ni merci ni pardon. Il n'y a pas de montagnes qu'ils ne puissent gravir, pas d'arrière-garde qui leur fasse perdre leur calme.
Source : Gallica

Charles Philebert Expédition dans les Beni-Menacer en 1871 (1873)

Si nous entrons immédiatement chez eux, les Beni-Ferah croiront que nous les considérons comme révoltés, et, de là à la révolte, il n'y a qu'un pas. Nous les châtierons par les armes, si nous y sommes forcés, mais nous aimons mieux n'en venir là qu'à la dernière extrémité. Les Beni-Menacer ont donné le signal de la révolte, ont commis les premiers actes d'hostilité ; il faut que la punition les atteigne les premiers; s'ils cèdent, les autres céderont plus facilement, et tant qu'ils resteront en armes, les autres auront un point d'appui.
Source : Gallica

Charles Philebert Expédition dans les Beni-Menacer en 1871 (1873)

Cette société naturellement résiste et ne veut pas se fier à l'habileté des pétrisseurs, et elle résiste au moyen de l'armée. C'est cette résistance qui l'a fait mettre au ban de toute cette partie de la population, qui se figure dans son orgueil, malgré sa nullité et ses vices, être le premier peuple du monde, avoir tous les droits et pas de devoirs.
Source : Gallica

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