Le Commandant Stany, Geneviève de Nauvailles, par le commandant Stany… (1883)
“ Puis retournant à la voiture, il donne la main à Olivia qui saute lestement à terre et s'avançant avec elle vers madame d'Orthez. — Une seconde fille, ma mère, elle vous demande aussi votre amour. La voix du jeune homme est tremblante, mal assurée, on y sent le doute, la prière; madame d'Orthez, malgré son empire sur elle-même, reste sans paroles, un sanglot l'étreint à la gorge. — Mon Ëtienne, mon fils bien-aimé ! s'écrie-t-elle hors d'elle-même en pressant sur sa poitrine la tête de son enfant, en la couvrant de baisers et de larmes. ”
