Gérard Gley

Élements biographiques

Gérard Gley,  Langue et littérature des anciens Francs

“ Jeune homme, si tu combats avec valeur, il peut arriver aisément, que tu enlèves l’armure d’un homme d’honneur, et qu’après toi tu traînes inhumainement son corps dans la poussière ; fais-le donc si tu en as le droit. Cependant je serais le plus lâche de tous les hommes de l’Orient, si je cherchais à te détourner d’un combat que tu désires avec tant d’impatience. Braves compagnons d’armes, qui nous écoutez, vous jugerez dans votre courage, qui de nous deux peut se vanter aujourd’hui d’avoir su le mieux diriger ses traits, et qui doit porter en triomphe l’armure de son adversaire ! ”
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Gérard Gley,  Langue et littérature des anciens Francs

“ Sur cela, leurs javelots pointus partent de leurs mains avec tant de force, qu’ils restent suspendus aux boucliers ; ils s’élancent eux-mêmes l’un contre l’autre ; leurs haches retentissent aux coups terribles dont ils frappent leurs boucliers ; leur armure paraît ébranlée, mais ils restent tous les deux fermes et inébranlables sur les pieds. ”
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Gérard Gley,  Biographie universelle ancienne et moderne…

“ Il quitta, en 1764, la religion protestante pour entrer dans la communion des anabaptistes ou frères moraves, auxquels depuis cette époque il consacra son activité et ses connaissances dans le maniement des affaires. Il a traduit en vers : 1° les Odes d’Horace, Leipsick, 1779, et Gœrlitz, 1795 ; 2° l’Iliade d’Homère, Leipsick, 1781-1787 ; 3° les Psaumes de David, Winterthur, 1793. Il a aussi fait paraître le Recueil de ses poésies, Francfort, 1758, et Leipsick, 1779. ”
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