A.-B. de Saint-André, Lettres politiques sur l'état des affaires de France… (1831)
“ Je cherche alors avec la douleur dont la chute de la Pologne a pénétré les coeurs de tous les amis de la liberté et de la patrie, de tous les admirateurs de la vertu et du courage malheureux ! par quelle inconcevable fatalité le peuple héroïque, ami de la France, admiré de l'Europe , respecté de ses ennemis eux-mêmes, tombe sous le fer des barbares, en dépit de l'intérêt universel qu'il inspire, et au mépris de l'auguste médiation que l'assemblée des représentans du peuple français avait interposée en sa faveur. ”
