Edouard Drouyn de Lhuys, Documents pour l'histoire contemporaine… (1871)
“ La France a-t-elle à regretter que l'artillerie ait agi avec une sage modération, et n'ait pas tout sacrifié à la vaine et dangereuse satisfaction de donner plus vite à l'armée une arme imparfaitement étudiée? Quand il s'agit d'une dépense de plus de cent millions, le temps employé à de sérieux travaux n'est assurément pas un temps perdu, et ce sera l'honneur du service de l'artillerie d'avoir, malgré d'aveugles clameurs, patiemment étudié l'arme qui sera le fusil de l'avenir. ”
