Jules Gondry Du Jardinet, Le secret du château de Rocnoir… (1877)
“ « A quoi bon prier pour des criminels ? » le marquis avait répondu : — Nul ne sait s'il est digne d'amour ou de haine. La miséricorde de Dieu est infinie, il a pardonné au bon larron. Après le service funèbre, les rangs s'ouvrirent avec respect devant le marquis et sa famille. Hector Laurent accompagnait Fernand de Rocnoir et Jules de Villefort. Il était pâle et souffrant. La foule semblait avoir pour lui des regards pleins d'intérêt et de compassion. C'est que le peuple, quand il n'est pas égaré par les principes subversifs, est naturellement bon et plaint l'homme malheureux. ”
