Paul Féval, Oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées… (1879)
“ Le vieillard fit un geste de colère. — Mes heures sont comptées, dit-il, je ne puis les perdre en discussion vaine. Sortez, Madame, fuyez ces lieux, pour vous, pour votre mari, pour votre enfant, partez ! — Mais je ne puis, s'écria Henriette navrée, écoutez ! on brise les portes, on force le château. Un coup de fusil, tiré du dehors, l'interrompit, et les débris d'un vitrail de la galerie tombèrent aux pieds de M. de Graives. Jusqu'alors ce dernier n'avait rien entendu, ni les paroles de sa nièce, ni le fracas extérieur ; mais l'explosion le fit tressaillir. ”
