Paul Féval, Les Compagnons du trésor
“ Reynier attendait une parole. — Irène, murmura-t-il après un silence, pourrez-vous encore m’aimer ? Elle lui jeta ses deux bras autour du cou. Leurs yeux se mouillèrent comme si c’eût été des mêmes larmes. — Reynier, mon Reynier, dit Irène, je voudrais te donner plus que ma vie. Je souffre à t’entendre ; mais que de bonheur dans cette tristesse ! Parle encore de ce qui te touche, je veux tout savoir. J’aime et je hais : je suis comme ta pauvre mère. — Tu hais ! répéta le jeune peintre avec une joie où il y avait de la terreur. N’oublie jamais que la vengeance est impossible. ”
