Armand d’Herbomez, Frantz Funck-Brentano. Les origines de la guerre de Cent ans …
“ Il me paraît qu’il le nie à la manière de ces médecins qui contestent l’existence de l’âme humaine parce qu’ils ne la voient pas à la table de dissection. Pour moi, notre confrère a beau établir que les intérêts rapprochaient infiniment plus les Flamands des Français que les autres peuples ; il a beau insinuer que les Flamands avaient toutes sortes de bonnes raisons d’être pour la France plutôt que contre elle, je ne puis renoncer à croire que la vieille haine instinctive du germain contre le latin n’a pas joué sa partie dans la guerre acharnée des Flamands contre Philippe le Bel. ”
