Louis-Désiré Blanquart-Evrard,
Discours prononcé sur la tombe de Victor Delerue…
(1871)
“ Les derniers vers tombés de sa plume, ces vers de la fable du Torrent, où le penseur et le moraliste se résument pour nous convier à l'assistance et au dévouement, résonnent encore à nos oreilles comme le conseil d'un sage, le suprême adieu d'un ami. Ah oui ! c'était un adieu ! en vain luttait-il contre l'affaiblissement de ses forces physiques, il voulait encore payer un tribut à notre chère Société, il avait fait inscrire son nom sur le dernier ordre du jour de nos séances. Mais nous ne devions plus entendre sa voix. La mort, une mort chrétienne, a dignement couronné sa vie. ”
