Louis-Désiré Blanquart-Evrard,
Traité de photographie sur papier
(1851)
“ En soulevant le papier, et en le regardant de temps en temps par transparence à la lumière d'une bougie, on voit l'image se développer et on la soustrait à l'action de l'acide gallique lorsqu'elle a acquis toute la vigueur et toute la netteté désirables. On procède de la même manière pour les papiers au sérum et à l'albumine; pour les papiers au brômure d'iode, on fait venir l'épreuve en frottant le papier avec le mélange d'acéto-nitrate et d'acide gallique, comme lorsqu'il s'est agi de l'exposer à la chambre noire. C'est absolument la même opération à refaire une seconde fois. ”

