J. Paulet, Discours que je me proposais de prononcer sur la tombe de ma mère… (1860)
“ Notre naissance s'annonce par des pleurs , nous sommes sans cesse accablés de tribulations et de maux de toutes sortes ; vieux nous devenons quelquefois infirmes, au point que plusieurs nous méprisent ; morts, une tombe suffit pour nous faire oublier. Ah ! nous avons donc lieu de compter sur une nouvelle vie qui nous dédommage des maux que nous souffrons dans celle-ci, et Dieu qui n'a pas balancé à envoyer son fils bien-aîmé pour racheter sur un gibet les fautes du genre humain ne pouvait pas moins vouloir pour nous. ”
