Résumé

J. Paulet Discours que je me proposais de prononcer sur la tombe de ma mère… (1860)

Notre naissance s'annonce par des pleurs , nous sommes sans cesse accablés de tribulations et de maux de toutes sortes ; vieux nous devenons quelquefois infirmes, au point que plusieurs nous méprisent ; morts, une tombe suffit pour nous faire oublier. Ah ! nous avons donc lieu de compter sur une nouvelle vie qui nous dédommage des maux que nous souffrons dans celle-ci, et Dieu qui n'a pas balancé à envoyer son fils bien-aîmé pour racheter sur un gibet les fautes du genre humain ne pouvait pas moins vouloir pour nous.
Source : Gallica

J. Paulet Discours que je me proposais de prononcer sur la tombe de ma mère… (1860)

Que Dieu, toujours bon et miséricordieux, daigne le recevoir au nombre de ses élus; que tes oeuvres qui t'ont précédé devant son Saint-Tribunal lui soient agréables ; qu'il daigne exaucer les voeux bien sincères que je lui adresse du plus profond de mon coeur.
Rien d'aussi commun que la mort, rien d'aussi surprenant ! C'est un but que nous atteignons tous. Grands et petits nous sommes tous mortels !
Source : Gallica

J. Paulet Discours que je me proposais de prononcer sur la tombe de ma mère… (1860)

La foi est toujours chez nous vive, constante et sincère. Ce n'est point refuser de prier sur la tombe d'une
honnête et respectable femme, lorsque nous allèguons que nous avons autre chose à faire, comme qui dirait que nous ne sommes pas de semaine, ou bien, que nous avons quelque promenade de projetée que nous ne voudrions pas manquer.
Source : Gallica

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