Résumé

Catalogue des ivoires, des objets en nacre… (1902)

La croix en ivoire sculpté est formée de deux pièces imitant deux troncs d'arbres ébranchés ; les extrémités supérieures sont pourvues de bouterolles en cuivre finissant en petites sphères.
A la face de la croix est attaché Jésus-Christ; au pied est agenouillée Marie-Madeleine.
Au revers est adossée Marie, le front ceint d'une couronne, tenant l'Enfant Jésus nu dans ses bras. Les pieds de la Mère de Dieu reposent sur une grande fleur épanouie.
Source : Gallica

Catalogue des ivoires, des objets en nacre… (1902)

Ces deux ivoires (celui de Tongres et celui d'Essen) représentent un atelier ou l'œuvre d'un ivoirier singulièrement habile et ayant sous les yeux des modèles byzantins qui l'aidaient à draper ses figures mieux que dans la plupart des autres ateliers carolégiens. La Crucifixion du Musée de Cluny, d'un faire moins habile, participe de ces traditions non seulement par la longue tunique qu'a revêtue le Christ, mais encore par le visage du Sauveur, imberbe comme à Essen et à Tongres
Source : Gallica

Catalogue des ivoires, des objets en nacre… (1902)

Devant un édifice dont la double toiture est portée sur des colonnettes, Marie, nimbée, vue de face, est assise sur un siège bas, couvert d'un coussin ; ses pieds reposent sur un scabellum ; elle est vêtue d'une robe et elle porte par-dessus celle-ci un vêtement dont les plis amples tombent sur les genoux, comme les anciennes chasubles, mais disposé de manière à couvrir la tête. Marie tient dans la main gauche un fuseau et une quenouille et fait de la main droite un geste d'étonnement en apercevant le messager céleste.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature