René-Jean,
La galerie Campana et les musées français
(1907)
“ Le reste de la galerie, soit 322 tableaux, fut réparti entre les musées de province. Quand on parle du démembrement des collections Campana, il faut distinguer. Parle-t-on des antiques, ou des peintures? Campana, comme tous ceux qui ont fait faire de longues fouilles dans des nécropoles, possédait une masse énorme d'antiquités insignifiantes : urnes cinéraires, poteries par myriades, assurément étrusques ou grecques, mais sans intérêt pour un musée comme le Louvre; s'il eût fallu les y exposer, elles auraient coûté en frais de vitrines beaucoup plus qu'elles ne valaient. ”
