Résumé

Pierre-Théodore Suau Notice des tableaux exposés dans le musée de Toulouse (1850)

La sainte Vierge debout, près de la croix, jette sur son Fils des regards où se peint la plus profonde douleur. Saint Jean est auprès d'elle.
Magdelaine arrose de ses larmes les pieds du divin Sauveur. L'affliction ne pouvait se montrer sur ces traits d'une manière plus vive, sans altérer sa beauté.
Jésus est au moment d'expirer, non à la manière des autres condamnés, par l'épuisement de ses forces, mais en disant à haute voix : Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'avez.
vous abandonné ?
Ce tableau a été envoyé au Musée, en 1803, par le gouvernement.
Source : Gallica

Pierre-Théodore Suau Notice des tableaux exposés dans le musée de Toulouse (1850)

Le bras de l'architecte indique le plan que soutient un jeune homme ayant un genou à terre. Un sculpteur, dont les traits rappellent ceux de Marc-Arcis, et qu'on voit élevé sur un tréteau, a déjà presque ébauché une statue de Pallas, qui doit être placée dans un temple d'ordre dorique que l'on élève. Il semble interrompre son ouvrage pour écouter un ouvrier qui lui parle. Ses habits et ses armes, suspendus à une espèce de tente, annoncent qu'il est à la fois artiste et homme de guerre; par ce trait heureux, le génie poétique de Rivalz a su honorer les arts et les peuples qui les cultivent.
Source : Gallica

Pierre-Théodore Suau Notice des tableaux exposés dans le musée de Toulouse (1850)

Toulouse s'enorgueillit, à juste titre, de posséder dans ses murs une collection aussi belle et aussi nombreuse : cette longue série de nos richesses artistiques n'offre que des productions propres, à l'étude ou avouées par le bon goût.
Les écoles italienne et espagnole se composent de quatre-vingt-dix-huit tableaux de leurs plus célèbres maîtres : on y voit des œuvres de Perrugin et de Raphaël
Source : Gallica

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