Résumé

Catalogue des ouvrages de peinture… (1890)

Lorsque le visiteur arrive sous le grand vestibule par lequel s'ouvre le Musée, il se trouve dans le domaine de la sculpture, et il en aperçoit devant lui, sur le premier palier du grand escalier, une pièce capitale, le groupe d'Hercule terrassant l'hydre, reste, superbe encore, d'une œuvre originale de Puget : longtemps perdu dans les ruines du château normand qu'il avait décoré, ce beau morceau de sculpture française a été remis en lumière et conquis au Musée, grâce à la libéralité et au bon vouloir d'intelligents amateurs (1) .
Source : Gallica

Catalogue des ouvrages de peinture… (1890)

Or, cet emplacement, situé au cœur même de la Cité, convenait parfaitement à l'érection d'un édifice propre à recevoir des services publics, surtout de ceux qui attirent un grand concours de visiteurs, telles que des collections d'objets d'art et de livres; de plus, le terrain resté libre, par son étendue et ses dispositions, semblait se prêter à la construction d'un bâtiment susceptible de recevoir, sinon la totalité de la collection artistique de la Ville, du moins un bien plus grand nombre de tableaux que n'en renfermaient la galerie et les salles formant le Musée de Saint-Ouen
Source : Gallica

Catalogue des ouvrages de peinture… (1890)

Mais l'art moderne occupe une si grande place dans le Musée de Rouen, qu'il semblerait prématuré d'entreprendre, dès aujourd'hui, l'histoire et la description de ses possessions.
Ce qui convenait, c'était d'établir, dans le présent recueil, la première base de l'étude des ouvrages du Musée et de leurs auteurs ; si elle renferme des erreurs, ce à quoi les recherches les plus attentives ne permettent pas toujours d'échapper, elles seront reconnues et réparées, grâce même à la publication du livret.
Source : Gallica

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