Jules Romain Boulenger

Résumé

Jules Romain Boulenger Musées et bibliothèques de Paris… (1880)

Aux Beaux-Arts, en effet, de vastes salles peuvent prêter leur spacieux emplacement pour ces toiles assez amples en général, et là aussi se trouvent ceux qui ont le plus à profiter de leur étude et de leur voisinage. Rien n'empêche d'ouvrir ces galeries, à certains jours de la semaine, au public, et c'est ainsi que l'École des Beaux-Arts, déjà si riche en moulages, redeviendra, en partie, comme l'avait voulu l'illustre Alexandre Lenoir, un musée ouvert à tous les chefs-d'œuvre.
Source : Gallica

Jules Romain Boulenger Musées et bibliothèques de Paris… (1880)

La chose en vaut bien la peine; et certaine exposition spéciale au Palais de l'Industrie a prouvé quel charme aurait un-pareil musée. Le malheur, c'est qu'il tiendrait beaucoup de place, et que l'espace est rare à Paris.
Mais puisqu'on parle de reconstruire les Gobelins, ce sera le lieu ou jamais d'y loger ce musée. En attendant, jouissons de ce que nous possédons, et ne laissons pas plus les tapisseries au Garde-Meuble que les dessins des maîtres dans leurs cartons, et les toiles roulées dans les greniers du Louvre.
Source : Gallica

Jules Romain Boulenger Musées et bibliothèques de Paris… (1880)

Ne quittons pas la Bibliothèque nationale sans parler des nouveaux bâtiments de la rue Richelieu. On sait que l'architecte Labrouste en est l'auteur, ainsi que de la belle salle de lecture dont il ne faut pas médire, car elle est merveilleusement aménagée et confortable, et elle n'a d'autre inconvénient que d'avoir pris l'emplacement d'une vaste cour bien nécessaire pour l'aération et la conservation des livres. Hors cette salle qui est admirable, les constructions de cet architecte, il faut le
dire, ne se distinguent pas par leur élégance extérieure ni la beauté de leurs lignes.
Source : Gallica

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