F. J. R., Crucifix et feligieuse (1880)
“ Venu s'y reposer, l'enfant, la fiancée Prend cette croix pour un berceau. Mais toi, n'apparais-tu, Crucifix redoutable, Qu'afin de l'effrayer, la rendre vulnérable? Attiré sur son cœur, cherches-tu le milieu, lit le coup le plus sûr? Va-t-elle être coupable Pour s'être confiée à Dieu?. 0 femme ! ne crains pas le Crucifix sévère : Les labeurs et les maux, l'abandon, le calvaire Consomment ton hymen: ton courage expirant, Ton cœur abandonné te laissent plus entière Au Dieu resté seul en mourant. ”
