Marthe Fiel, Armelle devant son vainqueur
“ Mais Mlle de Saint-Armel s’arrêta, médusée, en apercevant le visage ravagé de sa nièce : — Qu’y a-t-il, ma chère Armelle ? — Je l’aime ! cria la victime. — Seigneur ! qu’avez-vous fait ? gémit Mlle de Saint-Armel en se jetant, sur son prie-Dieu. — Ma tante, sanglotait Armelle, je vous ai fait le sacrifice de mon bonheur... Une Saint-Armel tient sa promesse au détriment de sa vie même. — Pourquoi t’es-tu imaginé de l’aimer ! murmura Mlle de Saint-Armel aînée. — Est-on maître de son cœur ?... répondit la jeune fille entre ses larmes. — Un homme de rien ! un ouvrier en peinture ! ”
