Résumé

Louis Darrieulat De la phtisie pulmonaire des bêtes bovines au point de vue de la jurisprudence

Toutefois, hâtons-nous de le dire, la douleur des parois costales, la toux produite artificiellement par la percussion, de même que l’absence de la résonance, sont des symptômes assez rares au début de la maladie, alors que, nous le répétons, les tubercules commencent à peine à envahir l’organe pulmonaire.
L’auscultation, quoi qu’en aient dit certains auteurs, et notamment Cruzel, donne assez souvent des résultats très-précieux. Il est vrai que, pour pouvoir en tirer le meilleur parti possible, il faut, avec une grande habitude, posséder une finesse d’ouïe toute exceptionnelle.
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Louis Darrieulat De la phtisie pulmonaire des bêtes bovines au point de vue de la jurisprudence

L’auscultation, dans les endroits où l’on a constaté à la percussion une diminution de la résonance, dénote un murmure respiratoire atténué ou entièrement nul. Là cependant le poumon n’est pas toujours complètement muet ; on y entend parfois des bruits divers qui sont tantôt le râle sibilant muqueux, tantôt le bruit tubaire, tantôt enfin des gargouillements bronchiques. Toutefois, comme le fait observer M. Reynal, ces derniers bruits s’observent rarement ; ils sont en quelque sorte fugaces, peuvent disparaître momentanément.
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Selon M. Lafosse, les grosses tumeurs dures des poumons ne seraient autre chose que le résultat des échinocoques morts, dont la partie aqueuse de leur contenu aurait été absorbée et remplacée par une sécrétion de principes solides effectuée par la vésicule de l’hydatide. — Quoi qu’il en soit, du reste, les altérations formées au sein de la cavité thoracique par cette variété de phthisie ne sauraient être distinguées, sur le vivant, de celles qu’engendre la phthisie tuberculeuse.
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