E. Ceysset, Défectuosité des aplombs
“ L’épuisement progressif, voilà la conséquence du travail outré ; et si l’on considère que, la plupart du temps, à cette destruction de l’organisme, ne correspond pas une nourriture suffisamment réparatrice, le dépérissement du sujet n’en sera que plus assuré ; car, n’oublions pas que si c’est par son fonctionnement que l’organisme s’use et se détruit, « c’est par la nutrition qu’il se répare et dure ; que le muscle est une machine qui, non-seulement brûle son combustible, mais renouvelle sa charpente, une machine qui se détruit et se refait à chaque instant ». ”
