Claudius Caire

Élements biographiques

Claudius Caire Topographie médicale de Cannes… (1869)

Est-il besoin de tracer ici un tableau de la phthisie à forme éréthique ? Le praticien n'a-t-il pas trop souvent l'occasion d'observer la marche insidieuse de cette terrible diathèse, sous l'influence de laquelle l'organisme tout entier se tuberculise lentement et silencieusement, parfois jusqu'à un moment plus rapproché du début où une congestion, une bronchite intercurrente détermine dans le parenchyme pulmonaire une fonte rapide.
Source : Gallica

Claudius Caire Topographie médicale de Cannes… (1869)

La vie est profondément atteinte dès le début de l'affection, et l'on doit attribuer à la nature particulièrement nerveuse des malades cette désharmonie des symptômes, qui dès le principe jette l'illusion sur la naissance du mal, et explique difficilement la rapidité de la fin. La phthisie éréthique imprime à ses victimes une physionomie particulière, une allure caractéristique qui permet rarement de la méconnaître. Le début en est si variable, que souvent on ne la reconnaît que lorsque déjà elle touche à sa terminaison fatale.
Source : Gallica

Claudius Caire Topographie médicale de Cannes… (1869)

Usons largement de ces
conquêtes modernes, qu'elles soient au profit de l'humanité ; mais n'oublions pas le but réel de la médecine, la guérison ; et que la thérapeutique apparaisse de nouveau comme l'objet de nos recherches et de nos efforts les plus constants.
Je le disais il n'y a qu'un instant, c'est la localisation de la phthisie, c'est le fait de n'avoir vu dans la maladie que le tubercule et dans le tubercule rien autre chose qu'un produit accidentel local, sans état général préexistant, qui a nui à la thérapeutique.
Source : Gallica

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