Jean-Baptiste Romiguière, Commentaire de la loi sur les sociétés en commandite par actions et de la loi sur l'arbitrage forcé… (1856)
“ L'absence de règles sur la constitution des sociétés est encore une source d'abus. Le fondateur d'une société émet ses actions, et appelle le public. Les actionnaires viennent, mais en petit nombre ; l'affaire n'en est pas moins constituée, soit dans l'intérêt seul du gérant, soit qu'on se berce d'espérance et d'illusions. L'entreprise prend ainsi aux yeux du public une apparence trompeuse de vitalité ; on marche, on attend vainement les capitaux qui ne viennent pas; et l'on va, de déceptions en déceptions, jusqu'à la ruine et à la faillite. ”
