Boucherie du Trésor

Définition et enjeux

Adolphe de Puibusque,  Dictionnaire municipal, ou Nouveau manuel des maires… (1857)

“ Le boucher est celui qui achète et tue du gros ou menu bétail pour en revendre ensuite la chair en détail aux consommateurs. On désigne, d'une manière générale, sous le nom de boucherie, la branche de commerce qui a pour objet la vente de ces viandes.
L'exercice de la profession de boucher et le commerce de la boucherie sont libres comme toutes les autres industries; cependant ils intéressent à un trop haut point la sécurité et la salubrité publiques pour qu'on ait pu les abandonner à une liberté absolue.
”
Source : Gallica

Edme Collot,  Traité spécial de la vache laitière et de l'élève du bétail… (1851)

“ Maintenant que nous n'avons plus à nous occuper des veaux et des bouvillons de boucherie, mais de l'élève des bœufs de travail, bien que plus tard ils doivent revenir à la destination principale de la race bovine, la boucherie, la question change de face, ou plutôt il se présente une autre question : des deux intérêts en présence, lequel sacrifiera-t-on, ou du plus rapproché, celui du travail, ou du plus éloigné, celui de la boucherie ? L'un commande une marche contraire à celle que réclame l'autre. ”
Source : Gallica

Eugène Blanc,  Guide du consommateur de boucherie… (1857)

“ La liberté pure et simple de la boucherie, qu'on se le persuade bien, n'aurait d'autre résultat que de forcer tous les petits bouchers, pour faire concurrence aux gros, d'acheter et d'abattre dans la banlieue les vaches pulmoniques dont nous avons déjà parlé, et tous les bestiaux malsains qui leur seront offerts au rabais, et d'introduire dans Paris, par toutes les barrières, des masses de viandes insalubres, qu'ils livreront, il est vrai, à meilleur marché, mais que la population paiera, dans un temps donné, par une altération inévitable de la santé publique. ”
Source : Gallica

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