Marguerite Audoux,
Marie-Claire
“ dit Eugène en s’adressant à moi. Cela m’est très pénible de voir égorger les bêtes. — Bah ! dit maître Sylvain, les bêtes sont faites pour nous nourrir comme le bois pour nous chauffer. ”
Marguerite Audoux,
Marie-Claire
“ dit Eugène en s’adressant à moi. Cela m’est très pénible de voir égorger les bêtes. — Bah ! dit maître Sylvain, les bêtes sont faites pour nous nourrir comme le bois pour nous chauffer. ”
Delphine de Girardin,
Œuvres complètes de Delphine de Girardin
“ Armé de son talisman, Edgar traversa rapidement l’Allemagne et la France, sans s’arrêter dans aucune des villes principales qu’il avait déjà visitées. Le lorgnon magique n’eut guère l’occasion de s’exercer que sur les différentes espèces d’aubergistes avec lesquelles il lui fallut communiquer pendant la route. C’était partout les mêmes finesses, les mêmes ruses pour le retenir ou le voler. Et le naïf Edgar se disait : « C’est singulier, Allemands, Italiens, Français, tous les aubergistes ont la même pensée ! » Le sage aurait dit : Partout les hommes sont les mêmes. ”
de Voragine Jacobus, La légende dorée (1902)
“ « A Dieu tout-puissant j’offre tous les jours un Agneau sans tache, qui, après qu’il a été mangé par tout le peuple, demeure vivant et tout entier. » Et Egée : « Eh bien, je vais te faire torturer jusqu’à ce que tu m’aies prouvé que tu es capable de réaliser ce miracle ! » Et aussitôt, il le fit emprisonner.Le lendemain matin, étant monté sur son tribunal, il somma de nouveau André de sacrifier aux idoles, lui disant : « Si tu refuses de m’obéir, je te ferai attacher à cette croix que tu vantes si fort ! » ”
Collin de Plancy,
Dictionnaire infernal
“ La terreur profonde qu’ils avaient inspirée se propagea longtemps encore après leur disparition, et les mères se servirent du nom des Hongrois, ogres, pour épouvanter leurs petits enfants. Voy. Fées, Omestès, etc. Oiarou, objet du culte des Iroquois. C’est la première bagatelle qu’ils auront vue en songe, un calumet, une peau d’ours, un couteau, une plante, un animal, etc. Ils croient pouvoir, par la vertu de cet objet, opérer ce qui leur plaît, même se transporter et se métamorphoser. Oigours. Voy. Ogres. Oilette, démon sans renommée, invoqué dans les litanies du sabbat. ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ Le premier invita Edgar à le suivre, attendu qu’il devait assister à une importante délibération dans le souterrain du couvent des Franciscains. Ils étaient déjà descendus dans le sombre corridor, et don Rafael marchait quelques pas en avant pour les éclairer, lorsqu’Eusebio souffla ces mots à l’oreille d’Edgar : « Ô Dieu, don Edgar ! vous allez à la mort ! rien ne peut plus vous y soustraire. » ”
Delphine de Girardin,
Œuvres complètes de Delphine de Girardin
“ J’ai peur de mes pinceaux, de mes yeux, de mon goût ; Leurs jugements cruels me poursuivent partout. Je les entends sans cesse... Ah ! l’Euménide antique, N’était point le remords... non... c’était la critique. Fantôme, vision qui me remplit d’effroi, Je la trouve toujours entre ma toile et moi ! Edgar. Ah ! calmez-vous, déjà votre destin se change : Un démon vous poursuit, Dieu vous envoie un ange, (Montrant Valentine qui vient d’entrer.) Regardez... tant d’éclat présage un ciel serein. Scène VII. EDGAR, MORIN, VALENTINE en grande parure.Edgar à Valentine. ”
Charles Desprez, Alger naguère et maintenant, par Charles Desprez (1868)
“ A vous d'élever, comme bon vous semblera, vos baraques, à vous d'en éclairer les abords, à vous d'attirer le public par le bruit de vos trombonnes, de vos boniments, de vos cris. Si, dans ces conditions, vous parvenez à vivre, tant mieux pour vous et votre clientèle. Sinon, que la terre vous soit légère ; nous ne pleurerons pas votre mort. L'A'gérie a grandi ; ce n'est plus une enfant. ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques
(1843)
“ En voyant entrer Edgar, elle se leva, courut à lui, et, l'amenant au chevet du vieillard : – « C'est lui, père ; n'est-ce pas que c'est lui ? » dit-elle avec un accent qui allait au coeur. Le moribond parut se ranimer un moment. – « Oui, c'est lui, » balbutia sa voix presque éteinte : « c'est ton sauveur ! » Edgar apprit de la jeune fille que les ennemis de don Rafael étaient parvenus à le rendre suspect au gouvernement, qui avait décrété contre lui l'exil et la confiscation. ”
“ On rencontre, par grandes quantités, des troupeaux de ces égagres, répandus dans toute l’Asie Mineure, l’Anatolie, l’Arménie, la Perse, et ils sont remarquables par la finesse de leur vue, de leur ouïe, de leur odorat et leur étonnante agilité. ”
Sophie de Ségur,
Les actes des apôtres
(1867)
“ ÉLISABETH. Comment cela? Tant qu'on vit on peut toujours se convertir. GRAND'MÈRE. Saint André voyait sans doute comment Égée devait périr; vous allez voir tout à l'heure qu'il n'avait effectivement pas de temps à perdre pour se repentir de ses cruautés et de son abominable vie. Égée, malgré les paroles d'André, commanda aux bourreaux de le détacher de la croix. ”
L' Arioste, Roland furieux (1516)
“ Plein de joie, il se mêle au troupeau et gagne les verdoyants pâturages. Là, il attend que le monstre se soit allongé sur l’herbe pour dormir à l’ombre ; puis il marche tout le jour et toute la nuit. Sûr enfin que l’Ogre ne peut l’atteindre, il monte à Satalie sur un navire, et arrive en Syrie, il y a maintenant trois mois. ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ Le lendemain, de très bonne heure, un petit homme étrange entra dans sa chambre, lui présenta sa bague perdue, et lui demanda si elle ne lui appartenait pas. Sur la réponse affirmative que lui fit Edgar d’un air amical, cet homme s’écria avec transport en espagnol : “Ô don Edgar ! c’est vous, — oui, c’est vous, il n’y a plus aucun doute.” Alors Edgar se rappela les traits de ce visage, et reconnut le petit homme : c’était ce fidèle serviteur de don Rafael qu’il avait trouvé défendant la fille de son maître avec le courage du désespoir. ”
Xavier Eyma,
Les peaux noires : scènes de la vie des esclaves
“ Églée se rendit en tremblant dans la galerie où se trouvait le commandeur. — Qu’y a-t-il, Jean ? s’écria-t-elle. Et avant que le commandeur, plus ému que sa jeune maîtresse, eût pu trouver la force de prononcer un mot, Églée reprit ; Quelque empoisonnement, n’est-ce pas ? peut-être des marronnages ? N’est-il pas déjà disparu un nègre depuis ce matin ? Ah ! un malheur ne vient jamais sans l’autre. ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ « Mon cher Euchar ! je parie que vous auriez encore bien des choses intéressantes à nous raconter de votre ami Edgar ! votre récit est un fragment qui nous a tous si vivement intrigués, que nous n’en dormirons pas de la nuit. Je ne vous accorde de répit que jusqu’à demain soir pour venir nous tranquilliser. Il faut que nous en apprenions davantage sur don Rafael, sur l’Empecinado, les guérillas ; et s’il était possible que votre Edgar devint amoureux, ne nous le cachez pas surtout. — Oh ! ce serait charmant ! » cria-t-on de toutes parts. ”
Plaute,
Comédies de Plaute, traduction de E. Sommer
“ ERGASILE, sans voir Hégion. Allons, Ergasile, à l’œuvre, et sans retard. Qu’on tremble, qu’on frémisse de me barrer le passage, à moins que l’on ne croie avoir assez vécu. Celui qui me retarde aura bien vite le museau par terre. HÉGION. Notre homme se prépare au pugilat. ERGASILE. C’est un parti pris. : ainsi, que chacun passe son chemin, et que l’on ne vienne pas sur cette place bavarder de ses affaires. Mon poing est une baliste, mon coude une catapulte, mon épaule un bélier ; si je frappe du genou, on est à bas. Tous ceux que je heurterai n’auront qu’à ramasser leurs dents. ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ Non ! plutôt mourir en restant irréprochable, que d’assurer mon salut par une insigne lâcheté ! — Don Edgar ! s’écria le moine avec enthousiasme, vous n’êtes pas un traître ! » Puis, il pressa le jeune homme sur son cœur, et quitta la chambre les larmes aux yeux. Au milieu de la nuit suivante, Edgar resté seul, car le colonel n’était pas revenu, entendit des pas approcher ; et bientôt la voix de don Rafael s’écria : « Ouvrez ! don Edgar ! ouvrez ! » Lorsque Edgar eut ouvert, il vit devant lui don Rafael, une torche à la main, et le père Eusebio. ”
George Sand,
Contes d’une grand’mère
“ Cher zéphyr, nous la respectons et nous l'adorons, répondirent les fleurs de l'églantier; nous savons comme les autres fleurs du jardin en sont jalouses. Elles prétendent qu'elle n'est rien de plus que nous, qu'elle est fille de l'églantier et ne doit sa beauté qu'à la greffe et à la culture. Nous sommes des ignorantes et ne savons pas répondre. Dis-nous, toi qui es plus ancien que nous sur la terre, si tu connais la véritable origine de la rose. ”
L' Arioste, Roland furieux (1516)
“ Pendant que, heureux de nous reposer, nous attendions que notre seigneur revînt de la chasse, nous vîmes venir à nous, accourant le long du rivage, l’Ogre, ce terrible monstre. Dieu vous garde, seigneur, de voir jamais de vos yeux la face horrible de l’Ogre ! Il vaut mieux le connaître par ouï-dire que s’en approcher de façon à le voir. ”
Bernardin de Saint-Pierre, L'Arcadie; suivie de La pierre d'Abraham
“ Les Grecs sont amis des Égyptiens. Ils doivent à l’Égypte les fondateurs les plus illustres de leurs villes : Cécrops a donné des lois à Athènes, et Inachus à Argos. C’est à Argos que règne Agamemnon, dont la réputation est répandue par toute la terre. Nous l’y verrons couvert de gloire au sein de sa famille, et entouré de rois et de héros. S’il est encore au siége de Troie, ses vaisseaux nous ramèneront aisément dans votre patrie. Vous avez vu le dernier degré de civilisation en Égypte, la barbarie dans les Gaules ; vous trouverez en Grèce une politesse et une élégance qui vous charmeront. ”
de Voragine Jacobus, La légende dorée (1902)
“ Mais le proconsul, dès qu’il l’apprit, entra dans la ville de Patras, et ordonna aux chrétiens de sacrifier aux idoles. Alors André, s’avançant vers lui, lui dit : « Toi qui as mérité de devenir juge sur cette terre, tu as le devoir de reconnaître ton juge qui est au ciel, et, l’ayant reconnu, de l’adorer, et, l’ayant adoré, de renoncer complètement au culte des faux dieux ! » Mais Egée lui répondit : « Je vois que tu es cet André qui prêche l’hérésie malfaisante que les princes de Rome ont naguère ordonné d’exterminer ! » ”
Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Seriez-vous donc de leur secte, sir Edgar ? Ah ! vous ignorez que le soleil de l’Inde fane et brûle en peu d’instans tout ce qu’il y a de plus délicat sur la terre ? — Soit, repartit sir Edgar ; mais croyez-vous, miss Nella, que la vie se développe dans sa plénitude là où l’ombre règne trop souvent aux dépens de la lumière ? ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ Edgar fut fidèle à sa promesse. Il réussit à tromper la vigilance d’une police ombrageuse et à passer en Angleterre avec Baldassare de Luna. Mais le destin ennemi ne laissa pas au vieux et vaillant soldat la satisfaction de revoir sa patrie. Retombé malade de nouveau, il mourut à Londres dans les bras d’Edgar. À ses derniers moments, un esprit prophétique lui fit entrevoir le triomphe prochain de l’Espagne affranchie ; et à la prière suprême que murmuraient péniblement ses lèvres glacées par l’approche de la mort, Edgar l’entendit mêler le mot Vittoria ! ”
Octave Mirbeau,
Journal d'une femme de chambre
“ Pour peu que vous ayez été curieux de traverser les foules aristocratiques, vous avez certainement rencontré Edgar, qui en est une des ordinaires et plus précieuses parures. C’est un homme de taille moyenne, très laid, d’une laideur comique d’Anglais, et dont le nez démesurément long a des courbes doublement royales et qui oscillent entre la courbe sémitique et la courbe bourbonienne... Les lèvres, très courtes et retroussées, montrent, entre les dents gâtées, des trous noirs. Son teint s’est éclairci dans la gamme des jaunes, relevé aux pommettes de quelques hachures de laque vive. ”
Antoine Le Roux de Lincy, Analyse critique et littéraire du roman de Garin-le-Lohérain… (1835)
“ Voici le second passage : « Oger, celui-là même dont les romanciers ont fait un des plus fameux paladins de Charlemagne, Oger, dis-je, mécontent de l'empereur , s'est retiré à la cour de Didier, roi des Lombards. Il était avec son nouvel allié sur la plus haute tour de Pavie (i) , pas mal à quelque grenadier de Napoléon racontant la campagne d'Égypte à un conscrit, tant la fable et l'histoire sont mêlées dans la vie des hommes extraordinaires ! » ”
Charles John Cornish,
Les animaux vivants du monde : histoire naturelle illustrée d'après la photographie directe…
(1930-1931)
“ L'égagre habitait autrefois les îles du sud-est de l'Europe; il vit maintenant en certains points du Caucase et des montagnes de l'Arménie, sur le mont Ararat, dans les montagnes de la Perse, jusqu'au Bélouchistan. Une variété plus petite habite le Sind. L'égagre se réunit en troupeaux, très nombreux parfois; il fréquente non seulement les hauteurs, mais aussi les forêts dans les montagnes, les fourrés, et tous les endroits habités. ”
Joseph Bédier,
Le Roman de Tristan et Iseut
“ Or, laissant les amants à l’ermitage, Ogrin avait cheminé sur sa béquille jusqu’au Mont; il y acheta du vair, du gris, de l’hermine, des draps de soie, de pourpre et d’écarlate, et un chainse plus blanc que fleur de lis, et encore un palefroi harnaché d’or, qui allait l’amble doucement. ”
Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ Entre la jeune catholique élevée au fond d’un cloître et habituée à partager la vie pauvre de son père et le fils cadet d’une famille noble, le jeune Egremont, une liaison sympathique et innocente s’est établie ; sentiment vague et obscur pour ceux mêmes qui l’éprouvent, mais qui sert de pivot à la fiction tout entière. Egremont résume en lui l’héroïque jeunesse appelée au combat par M. d’Israëli. ”
Alain Paris, Pangée .. 1, Dal Refa'i (1989)
“ Joal ravala ses larmes et esquissa un triste sourire. — Adieu donc, père. J'aimerais, plus tard, inspirer le même respect que vous-même. Je... — Les individus ne comptent pas, murmura Jos. Seul importe le concept de noblesse. De même, Eke, basculant dans la folie sanguinaire, ne peut entacher d'opprobre la royauté. Les rois, souviens-t'en, ne sont que des hommes, mais le principe royal demeure. Agalog fut un royaume puissant, mais son déclin s'amorce et s'amplifiera au cours des années à venir si personne n'y met bon ordre. J'espère en Vakar ban Dalan. ”
William Shakespeare,
Le roi Lear
(1623)
“ Edgar s’éloigne, traînant le cadavre.GLOCESTER. — Le roi est fou. Combien ma vile raison est tenace, — puisque je persiste à garder l’ingénieux sentiment — de mes immenses souffrances ! Mieux vaudrait pour moi la démence : — mes pensées alors seraient distraites de mes chagrins, — et mes malheurs dans les errements de l’imagination perdraient — la conscience d’eux-mêmes. Edgar revient.EDGAR. Donnez-moi votre main. — Il me semble entendre au loin battre le tambour. — Venez, père, je vais vous confier à un ami. Ils sortent. Scène XXIII. [Une tente dans le camp français.] ”
Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ Edgar avait dans maints combats sanglants conservé le sang-froid et la liberté d’esprit que donne l’intrépidité ; mais ici il se sentit frissonner d’angoisse et d’horreur à l’idée de l’assassinat qui l’attendait ; il chancela, et le père Eusebio le soutint avec peine. Pourtant, la longueur du trajet lui permit non seulement de se remettre, mais même de prendre une ferme résolution applicable à cette conjoncture périlleuse. En entrant dans la salle voûtée, Edgar aperçut le terrible l’Empecinado, dont les yeux étincelaieut de fureur et de vengeance. ”
Collin de Plancy,
Dictionnaire infernal
“ Égérie, nymphe qui seconda Numa Pompilius dans son projet de civiliser les Romains. Les démonomanes en ont fait un démon succube, et les cabalistes un esprit élémentaire, une ondine selon les uns, une salamandre selon les autres, qui la disent fille de Vesta. Voy. Zoroastre et Numa. Égipans, démons que les païens disaient habiter les bois et les montagnes, et qu’ils représentaient comme de petits hommes velus, avec des cornes et des pieds de chèvre. Les anciens parlent de certains monstres de Libye, auxquels on donnait le même nom ”
William Shakespeare,
Le roi Lear
“ Edgar. – Garde-toi du malin esprit ; obéis à tes parents ; garde loyalement ta foi ; ne jure point ; ne commets point le péché avec celle qui a promis à un autre homme la fidélité d’épouse ; ne donne point de vaine parure à ta maîtresse – Tom a froid. Lear. – Qui étais-tu ? Edgar. – Un homme de service, vain de cœur et d’esprit : je frisais mes cheveux, je portais des gants à mon chapeau ; je servais les ardeurs de ma maîtresse, et commettais avec elle l’acte de ténèbres – Je proférais autant de serments que de mots, et je me parjurais à la face débonnaire du ciel. ”
