Pedro Calderón de la Barca,
Théâtre de Calderón
“ Je confesse, Eusebio, que votre présence et votre voix apaisent en partie ma colère ; mais n’attribuez pas à votre respect pour moi les sentimens de crainte que vous inspire mon courage. Et pour qu’une étoile qui vous est favorable ne me détourne pas de ma vengeance, recommençons le combat ; défendez-vous ! eusebio. Non, seigneur Curcio, ne le croyez pas, mon cœur ne saurait éprouver aucune crainte. Mais, j’en conviens, la seule victoire que je désire, c’est de me prosterner à vos pieds pour solliciter de vous mon pardon, et pour y déposer cette épée la terreur de tant d’autres. ”
