Henri Truchy, Échanges internationaux et autarcie (1939)
“ Il y a dans cette industrialisation une part d'inévitable et, en définitive, de bienfaisant. Il est naturel qu'un pays jeune et bien doué veuille accéder au stade du développement industriel; les pays plus âgés qui se plaignent d'y perdre un débouché y trouvent, à la longue, avantage, car on gagne à commercer avec un pays enrichi plutôt qu'avec un pays besogneux. Mais tendre, comme le fait le néo-mercantilisme d'aujourd'hui, à restreindre de force, par des artifices, la spécialisation, c'est un dommage pour tous. Le recul de la spécialisation, c'est la préférence donnée à la production chère. ”
