Résumé

Dominique Raymond Mémoire adressé à l'Assemblée nationale… (1848)

Il faut que le gouvernement se persuade qu'il ferait fausse route toutes les fois qu'il irait chercher ailleurs que dans l'intérêt agricole les premières sources de prospérité nationale; il faut détruire le préjugé si funeste que l'agriculture ne peut procurer à l'homme ni considération, ni fortune; il faut arrêter la dépopulation de nos campagnes, et trouver une combinaison qui, tout en dirigeant la jeunesse vers les principes de la saine morale, changera les fractions stériles de notre sol en riches cultures, et des jeunes gens oisifs en cultivateurs laborieux et instruits.
Source : Gallica

Dominique Raymond Mémoire adressé à l'Assemblée nationale… (1848)

Tel doit être sans doute le caractère de toute institution nouvelle à cette époque où, sur les débris d'un trône écroulé, doit s'élever l'oeuvre d'une Association nationale destinée à propager à travers les siècles l'égalité par les droits et la fraternité par les institutions; destinée à conserver la propriété et à la rendre plus féconde en la multipliant dans les mains d'un plus grand nombre d'hommes appelés à repeupler les campagnes.
Source : Gallica

Dominique Raymond Mémoire adressé à l'Assemblée nationale… (1848)

L'agriculture, qui a été nommée si souvent, et toujours avec tant de raison , l'art de la nature (1) et la mère nourricière des peuples, est appelée à devenir de nos jours plus que jamais, au jugement de tout esprit sérieux , le fondement de nos plus belles espérances, et la source principale de la richesse publique et de la prospérité nationale. Née avec les sociétés , elle étendit ses cultures et varia ses travaux dans la porportion toujours croissante de la population.
Source : Gallica

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