Georges Blondel, Revue des Deux Mondes
“ Un socialiste autrichien, M. F. Austerlitz, avait écrit cependant, quelques mois auparavant, dans l’Arbeiterzeitung de Vienne, que la démocratisation de l’Allemagne était une utopie. « La démocratie, disait-il, est un état d’esprit bien plus qu’un ensemble d’institutions ; il peut y avoir dans un pays une foule d’institutions démocratiques, sans qu’on puisse affirmer pour cela qu’il est une démocratie... L’histoire prouve que l’Allemand préfère l’ordre et la discipline à la conscience de soi ; le propre de la politique allemande, c’est l’idée monarchique. » ”
