Résumé

Jules Bart Aux Bismarkois ! 1870, 1871, 1872… (1883)

Donc, si vous tentiez de nouveau le sort des armes, vainqueurs ou vaincus, avec les ruines pour vous et pour nous, conséquences de la guerre, vous auriez de plus la réprobation de toutes les Nations jetées de nouveau dans le désarroi général ; votre pays se serait discrédité davantage et vous n'en resteriez que plus fortement, M. de Bismarck, l'homme le plus détesté de l'Europe !
L'histoire serait écrasante pour tout le mal que vous auriez de nouveau fait aux nations en pleine civilisation, sans but avouable.
Source : Gallica

Jules Bart Aux Bismarkois ! 1870, 1871, 1872… (1883)

Ne vous intimidez pas, commandant d'armée, voici que du ministère (Intendant Robert régnante,) on vous accorde en plus de votre premier effectif, dix mille hommes et deux mille mulets de charge.
Allons, partons maintenant.
Il faut que l'armée sache que, quoique n'appartenant pas à l'armée, il s'est trouvé à notre époque un homme de coeur, un vrai français d'âme et d'énergie, qui n'ayant jamais hésité devant la vérité, a transmis à l'histoire, avec toute l'autorité et l'indépendance de sa fierté, la suite de cette seconde tentative.
Source : Gallica

Jules Bart Aux Bismarkois ! 1870, 1871, 1872… (1883)

L'économie financière occupe aujourd'hui en premier tous les bons esprits et domine tous les peuples ; c'est indiscutable et l'Allemagne le sait plus que tous autres, puisque la guerre de 1870 a amené la ruine publique chez elle en détruisant son crédit.
Or, nous le demandons, l'Allemagne rendant à titre gracieux l'Alsace et la Lorraine, les acclamations d'admiration que nous entendons déjà en France pour un acte si maguanime, nous permettraient-elles de lui faire la guerre ; et la pensée de la revanche peut elle subsister
Source : Gallica

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