Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 31 décembre 1914
“ Il y aurait sans doute pour les Anglais, et aussi pour nous, un grand intérêt d’avenir à détruire la flotte allemande : aussi ne s’y exposera-t-elle pas. Au surplus, ce qui nous importe, pour le moment, est d’avoir la maîtrise, c’est-à-dire la liberté de la mer, et nous l’avons. Jusqu’à ces derniers temps, nous ne l’avions pas pleine et entière. La supériorité de nos flottes réunies sur celle de l’ennemi était incontestable, mais il suffisait que quelques vaisseaux de guerre allemands sillonnassent encore la surface des mers pour inquiéter d’une manière sérieuse la sécurité de nos transports. ”
