Résumé

Les moeurs des germains : traduction nouvelle (1871)

Mais ce qu'il y a de certain, c'est que notre âme survit avec des réactions que vous ignorez, des flammes que vous ne connaissez point, et si vous avez pu voiler, salir de nuages un instant notre beau soleil de France, soyez persuadé que quel que soit le nombre des outrages que vous vouliez nous infliger, la honte sera pour vous seul, et que vous n'empêcherez jamais notre coeur de battre et notre âme de laisser tomber sur vous le mépris et la haine auxquels vous avez droit.
Source : Gallica

Les moeurs des germains : traduction nouvelle (1871)

L'Allemagne, ou Germanie, est séparée de la France par le mépris profond et la haine durable qu'elle a su inspirer à celle-ci ; de la Russie, par une jalousie bien naturelle ; de l'Autriche, par Sadowa; du Danemark, par l'article 4 du traité de Prague; de la Hollande, par un reste d'hésitation ; de la Belgique, par une imperceptible crainte de l'Angleterre ; et du reste du monde par la distance qui existe entre les bottiers doués de probité et les schuhmachers qui raccomodent les savates faute de pouvoir les voler.
Source : Gallica

Les moeurs des germains : traduction nouvelle (1871)

Oui, monsieur de Bismark, la bête est morte, vous l'avez tuée. Mais Paris, ni la France, ne représentent Berlin ou l'Allemagne : ce ne sont pas des bêtes, on ne les tue pas ! ni vous, ni d'autres, n'en sauriez venir à bout. N'ayant jamais vu autre chose chez vos sujets, vous n'avez pas compris, sans doute, que chez nous la bête n'est que secondaire.
Source : Gallica

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