“ Depuis vos écoles, où la haine du nom français était enseignée comme un dogme, jusqu'à vos cercles des « mangeurs de Français » (1) , tout, chez vous, préparait le déchirement et le partage de la France que vous demandiez déjà en 1814 et en 1815, mais que l'Europe n'osa consentir à cette époque. Français ! imitons nos ennemis dans les préparatifs de la revendication ; élevons nos enfants dans l'horreur de l'envahisseur. ”
Résumé
“Patience ! (12 octobre.)”, est une œuvre de . Des thèmes tels que la France, Anti-Prussien ou collége y sont abordés.
Citations de Patience ! (12 octobre.) ()
“ Ah! cela vous gêne, messieurs; ah! cela vous inquiète de voir la presse stimuler partout le sentiment national que vous espériez bien voir s'émousser promptement, comptant pour cela sur un de nos défauts, la légèreté, sur une de nos vertus, la générosité. Vous croyiez peut-être que la France allait bêtement mettre sa main dans celle de l'Allemagne, rouge encore et fumante du sang français, et puis que tout serait dit. — 11 — Détrompez-vous ! Demandez-le d'ailleurs à votre Bismark. ”
“ Amis de nos ennemis, nous vous confondrons avec eux dans une haine commune. Vous êtes les Prussiens de l'intérieur. Non, malgré votre complicité et leur — 36 — rage, la France ne peut pas subir le sort de la Pologne ; non, la France ne doit pas être amoindrie ! De nouveaux malheurs, plus terribles que les premiers, l'attendent peut-être encore, mais elle ne peut cesser d'être la France, la nation sans rivale, car elle est aussi indispensable au monde que le soleil à l'univers. Elle peut tomber plus bas encore, mais pour se relever plus grande que jamais ! ”
