Résumé

Portrait de Louis Noir Louis Noir La guerre de demain. Ma 1re lettre aux bourgeois… (1882)

Mais, comme chaque jour qui s'écoule nous permet d'accomplir une réforme, malgré nos lenteurs déplorables; comme chaque jour fauche une ganache militaire, imbue des errements du passé; comme chaque jour met en lumière les jeunes talents ; comme chaque jour enlève de l'or à l'Allemagne qui sera forcée d'entamer le trésor de Spandau ; comme chaque jour nous renforce, je ne souhaite pas la guerre.
Mais je crois que si nous étions injustement attaqués, nous serions en mesure de nous défendre... si, créant une armée coloniale, nous ne désorganisons jamais les cadres de l'armée continentale.
Source : Gallica

Portrait de Louis Noir Louis Noir La guerre de demain. Ma 1re lettre aux bourgeois… (1882)

Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Le remède, on le crie sur les toits depuis la guerre de Tunisie ; mais personne ne semble le connaître.
Le remède c'est l'armée coloniale.
Le remède c'est un corps de quarante mille hommes toujours stationné en Algérie, toujours prêt à entrer en campagne, à être embarqué par masse ou par détachements.
Ce corps composé de vieux soldats, vaudrait les anciens régiments de zouaves en peu de temps.
Source : Gallica

Portrait de Louis Noir Louis Noir La guerre de demain. Ma 1re lettre aux bourgeois… (1882)

Et dix ans seulement de ce régime ont réduit l'Allemagne à une misère qui deviendra intolérable.
Chaque soir, elle est appauvrie d'un million.
Les artifices budgétaires masquent une partie des pertes ; mais, chaque fin d'année, on est forcé d'avouer un déficit de soixante millions et il a fallu faire deux cent cinquante millions d'économies désastreuses.
Source : Gallica

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