Louis Noir,
La guerre de demain. Ma 1re lettre aux bourgeois…
(1882)
“ Mais, comme chaque jour qui s'écoule nous permet d'accomplir une réforme, malgré nos lenteurs déplorables; comme chaque jour fauche une ganache militaire, imbue des errements du passé; comme chaque jour met en lumière les jeunes talents ; comme chaque jour enlève de l'or à l'Allemagne qui sera forcée d'entamer le trésor de Spandau ; comme chaque jour nous renforce, je ne souhaite pas la guerre. Mais je crois que si nous étions injustement attaqués, nous serions en mesure de nous défendre... si, créant une armée coloniale, nous ne désorganisons jamais les cadres de l'armée continentale. ”
