Octave Béliard,
La Journée d’un Parisien au xxie siècle
“ Un jeu de glaces lui fait apercevoir, dans le gouffre habité par les machines, qui occupe tout le centre et toute la hauteur du gratte-ciel, le rouage particulièrement confié à sa surveillance. De temps en temps, il presse un déclic, interrompt ou établit un courant, reçoit des ordres par téléphone, en transmet, tenant dans sa main nonchalante, grasse et belle comme celle d’un bureaucrate, le minuscule levier qui donne le branle à une roue de cent pieds de diamètre et qui fait l’ouvrage de cent hommes. Chacun des mouvements de M. Dasnières est reproduit par un dynamomètre enregistreur. ”
