Edwin Arnold,
La Lumière de l’Asie
(1871)
“ Tu es Bouddha, tu prêcheras la Loi et sauveras tous les êtres qui l’apprendront, mais je ne t’entendrai pas, car je mourrai trop tôt, moi qui naguère appelais la mort ; toutefois, je t’ai vu. Sache, ô Roi, qu’il est la fleur de notre arbre humain qui ne s’épanouit qu’une fois dans bien des myriades d’années, mais qui, ouverte, remplit le monde du parfum de la Science et du miel de l’Amour ”

