Jules Rasset, L'Arche de Noé, à MM. de Béranger… (1848)
“ La hiène s'agite, se tourmente, hérisse son poil, lèche sa mâchoire ensanglantée, souffle la terreur, gratte le plancher et flaire les cadavres qui heurtent la carène. Enfin, dans un coin reculé, un oiseau de triste mine, au plumage déguenillé, aiguise son bec, huile ses plumes, étend ses ailes majestueusement, les replie et se remet à huiler ses plumes. Tous attendent la curée, tous veulent la plus grosse part; les hurlements, les cris se font entendre; tous se remuent, se pressent, se mordent, se déchirent.... le lion croise ses pattes. ”
