Claire de Duras,
Réflexions et prières inédites
(1839)
“ Quel vaste champ pour l’imagination chrétienne que la pensée de Dieu ; là, elle peut s’étendre sans risque de s’égarer. Le cœur de l’homme aura beau aimer, il n’égalera jamais son amour aux perfections de celui qui l’a créé et qui le conserve. La piété suffit à l’esprit. Quel esprit si vaste, si fécond, si lumineux peut suffire à étudier les merveilles de la création ? Qui sondera les profondeurs du cœur humain ? Qui sondera la sublimité de la morale évangélique ? Quelle est l’étude qui ne se rapporte à Dieu, qui ne fournisse de nouveaux motifs d’admiration et d’amour ? ”
