Eugène Pelletan,
Le 4 septembre devant l'enquête
(1874)
“ La guerre civile relaye la guerre étrangère. La nation à terre verse son sang par toutes ses veines ; c'en était fait d'elle en apparence. M.Thiers ne désespère pas du salut ; il se prodigue, il se multiplie, il se dépense tout entier à cette oeuvre, et à force de courage, de patriotisme, de bon sens, il parvient à sauver la situation ; il oblige la Commune à rendre Paris à la France, il trouve sur son crédit personnel l'effroyable rançon de notre territoire, il ramène à la république la sympathie de l'Europe, et l'Assemblée déclare par trois fois qu'il a bien mérité de la patrie. ”
