Paul Parfait, La Seconde vie de Marius Robert… (1875)
“ En apprenant ainsi à ces pauvres gens à se réunir, à s'intéresser à leur propre sort par la connaissance de ce qui les entourait, en les amenant à échanger leurs idées sur ce qu'ils avaient entendu, il les tirait de la torpeur intellectuelle dans laquelle ils étaient plongés ; il leur faisait apprécier la vie et les habituait à la réflexion. ”
