Parfait-Louis Monteil,
Un discours du colonel Monteil
(1897)
“ Aussi, adieu dès lors les joies, les espérances ; adieu tout ce qui est grand beau, généreux. Rien ne croît sous son ombre, tout se fane à son contact. Mais comme au désert, heureusement, le mirage est là qui permet à l'homme de voir, par le prisme de l'illusion, l'expérience à sa portée alors qu'elle est bien au loin encore ”
