Résumé

L'amie du peuple à sa mère patrie de mil huit cent quarante-deux…

« Tu as raison, mon ami ; c'est en effet un jour de noce pour les Français, puisque leur mère-patrie revoit l'exilé. Nous aussi nous allons faire la noce toute la journée ; je vais te mener à la barrière Saint-Denis; nous monterons sur un gradin, où nous pourrons le voir tout à notre aise. » Nous voilà partis. Tout est en élan de bonheur ; les rues sont tendues et sablées comme un jour de FêteDieu; à chaque tenture est attaché un gros bouquet où toutes les fleurs sont réunies ; le temps est magnifique, les mouches ont disparu, tout le monde se porte au faubourg Saint-Denis
Source : Gallica

L'amie du peuple à sa mère patrie de mil huit cent quarante-deux…

Avec quel intrépide courage ne l'ont - ils point effectuée cette conquête de la Hollande ! ils étonnèrent l'univers. La guerre civile dans l'intérieur, ils ont battu neuf puissances à la fois. On voyait souvent un soldat mourir sur un champ de bataille en criant vive la France ! et le même jour son père mourir sur un échafaud en criant vive le roi ! vive la France ! L'honneur national n'abandonnait le Français qu'à son dernier soupir.
Source : Gallica

L'amie du peuple à sa mère patrie de mil huit cent quarante-deux…

Les enfans étaient les seuls qui criaient vive Henri! Ceux qui sentaient l'excès de leur bonheur ne pouvaient l'exprimer que la main appuyée sur le coeur ; les larmes de joie leur étaient la parole. Oh, qu'il était éloquent ce silence! Notre jeune Henri paraissait succomber à l'excès de sa joie ; son âme tout entière était passée dans ses yeux, qui exprimaient toute son ivresse et sa reconnaissance pour un pareil accueil.
Source : Gallica

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