Paul Parfait, L'agent secret (1877)
“ Et si le jeune homme portait par moments vers Andrée un regard attendri, Dangely ne l'attribuait qu'à l'impression douloureuse de ses dernières paroles sur Georges, lorsqu'il lui disait avec un semblant d'héroïsme : « Je suis prêt à tout sacrifier, même les affections les plus chères, pour servir la cause politique à laquelle j'ai voué ma vie. » La première fois que Dangely retourna chez madame Fauvel, ce fut avec le sentiment radieux de la vengeance satisfaite. Elle était abattue, cette fois. Il s'y attendait. ”
