Résumé

Ambroise de Grisy Grammaire française réduite aux définitions et aux exemples les plus simples… (1872)

On met entre deux virgules les membres de phrase que l'on peut supprimer sans nuire à la clarté ou sans altérer le sens de la proposition principale : « La paresse, qui est une langueur de rlime, est une source inépuisable d'ennuis. » (Fénelon.) « Le ciel, qui était couvert, s'est éclairci ce matin. »
N'osez-vous, sans rougir, être père un moment? (Racine.)
La virgule marque le repos : Juste ciel, c'est ainsi qu'assurant ta vengeance, Tu romps tous les ressorts de ma vaine prudence !
Source : Gallica

Ambroise de Grisy Grammaire française réduite aux définitions et aux exemples les plus simples… (1872)

On appelle radical la partie d'un mot qui reste après la suppression, par analyse, de la terminaison, et qui de sa nature est invariable; ainsi, aim est le radical du verbe aimer dans la plus grande partie de sa conjugaison. Au futur et au conditionnel présent, c'est l'infinitif qui sert de radical : j'aimer-ai, j'aimer-ais.
Source : Gallica

Ambroise de Grisy Grammaire française réduite aux définitions et aux exemples les plus simples… (1872)

III. Quand on parle des animaux ou des choses on se sert en général des pronoms en, y, et non pas des pronoms lui, eux, elles, précédés d'une préposition. Ce chien est méchant, n'en approchez pas, et non : n'approchez pas de lui.
Le pronom y se dit des personnes considérées d'une manière générale ou vague. Plus on approfondit l'homme, plus on y démêle de faiblesse et de grandeur.
IV. Le pronom y précède ordinairement le verbe, excepté à l'impératif. Il faut que vous y pensiez. Pensez-y. On supprime le pronom y devant le futur simple et le conditionnel présent du verbe aller.
Source : Gallica

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