Résumé

Maurice Meyer Nouvelle grammaire française des écoles… (1864)

CROIRE, croyant, cru, fait au présent de l'indicatif, je crois, tu crois, il croit, nous croyons, vous croyez, ils croient; — à l'imparfait, nous croyions; — au parfait défini, je crus, nous crûmes; — au subjonctif, que je croie, que nous croyions ; — à l'imparfait du subjonctif, que je crusse.
Accroire ne s'emploie qu'à l'infinitif avec le verbe faire.
CROÎTRE, croissant, crû, fait au présent de l'indicatif, je croîs, nous croissons; — au parfait défini, je crûs, — à l'impératif, croîs.
Source : Gallica

Maurice Meyer Nouvelle grammaire française des écoles… (1864)

RÉPARTIR, distribuer, fait répartissant, réparti, je répartis, je répartis.
QUÉRIR. Ce verbe ne s'emploie qu'à l'infinitif présent.
SAILLIR, dans le sens de faire irruption, est régulier, et ne s'emploie qu'aux troisièmes personnes et au présent de l'infinitif : il saillit, ils saillissent, il saillira, ils sailliront, etc.
Dans le sens de s'avancer en dehors, être en saillie, il est irrégulier et ne s'emploie qu'aux troisièmes personnes d'un certain nombre de temps et au présent de l'infinitif : il saille, ils saillent; il saillait, ils saillaient; il saillira, ils sailliront
Source : Gallica

Maurice Meyer Nouvelle grammaire française des écoles… (1864)

Je n'ai nulle inquiétude, soyez-en certain. — Travaillez, prenez de la peine, tel est l'ordre de la société, la volonté même de Dieu. — Vous êtes tous destinés à mourir, songez-y quelquefois au milieu des délices de la vie. — J'ai quelques craintes pour la santé de mon père. Qu'est devenu cet heureux temps où je n'en avais aucune? —Vous serez donc toujours le même? — Chaque fois que l'on a parlé, il faut réfléchir pour être certain qu'on n'a offensé personne.
Source : Gallica

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