Le bienheureux B.-J. Labre,... sa vie… (1860)
“ On eût dit que le pauvre volontaire était insensible et qu'il se réjouissait , comme l'apôtre saint Paul, d'être regardé et traité comme un insensé, à l'imitation de son divin Maître. Les outrages endurés par le Sauveur des hommes étaient si profondément gravés dans son coeur que son plus grand bonheur était de pouvoir offrir ses propres souffrances et ses propres ignominies en union avec celles de Jésus-Christ. Par sa charité envers Dieu, il est aisé de juger quel dut être l'amour que Benoît avait pour le prochain. ”
