Résumé

Victor Coquidé Confrérie des Charitables de Saint Eloi… (1876)

Voilà, Messieurs, tout le programme de la Société d'Encouragement au Bien. Elle parle, elle enseigne, elle récompense. Et vous, vous agissez, vous accomplissez la tâche que vous ont léguée vos fondateurs, sans faste, sans bruit, avec une admirable persévérance, une humilité sublime. Honneur à vous ! Que votre exemple s'étende et se propage !
Germon et Gauthier, auxquels est due l'œuvre des Charitables de Beuvry et de Béthune, n'étaient que de pauvres ouvriers du marteau ; mais ils avaient la volonté et la foi.
Source : Gallica

Victor Coquidé Confrérie des Charitables de Saint Eloi… (1876)

Cet ange, vous le connaissez, Messieurs les Charitables, C'EST LA CHARITÉ !
Eh bien ! le vrai mérite, c'est d'aller toujours en avant, toujours droit, sans défaillance et sans hésitation.
N'imitons pas ces égoïstes qui moissonnent et vendangent, et ne laissent entrer les pauvres, dans leurs champs et leurs vignes, que quand il n'y a plus rien à glaner.
Ne perdons jamais de vue ce mot de feu, symbole de tous les devoirs, qu'il faut comprendre ; ne pas l'inscrire banalement sur les murailles, mais l'incruster dans le cœur des hommes : FRATERNITÉ!
Source : Gallica

Victor Coquidé Confrérie des Charitables de Saint Eloi… (1876)

Le Massier de la Confrérie ouvrait la marche, suivi du cher et bien-aimé Le Marchand, qui, selon ses attributions réglementaires, avait le soin spécial du saint Cierge de saint Éloi.
Quel spectacle imposant présentaient alors les Frères Charitables ! Après la statue du vénéré Patron, s'avançaient les Membres dévoués de la Confrérie. Ils marchaient silencieux et recueillis ; leur attitude était, comme toujours, un acte de
foi dans la grandeur du Dieu qu'ils servent, un acte de foi dans l'excellence du ministère qu'ils remplissent.
Source : Gallica

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